Tempo Latino
Tempo latino

Parrain 2019

Mr Yannick Le Maintec


Le 26ème parrain du Festival Tempo Latino connaît bien le Festival ! En 2007, Yannick Le Maintec, déjà spectateur, découvrait en tant qu’observateur et passionné l’ambiance Magique des Arènes. L’année d’après, il décide d’écrire sur son expérience Tempo à travers les artistes qui se produisent « en concentré » à Vic pendant ces 4 jours de Festival. C’est via le Blog Mundo Latino que Yannick commence à dédier chaque année plusieurs articles très complet sur toute la programmation en cours, accompagné d’articles complémentaires sur les artistes qu’il a toujours tenu à interviewer et rencontrer lui-même. Pendant Tempo, c’est muni de bonnes chaussures au pied, d’un sac à dos solide et souvent coiffé d’une petite casquette que Yannick s’abonne au Marathon Tempo… Interview, Photos, Rencontres et Rédaction … pour un reportage dense au cœur du Festival. Nous sommes très heureux d’accueillir parmi nous, cet ami fidèle à Tempo. Welcome Yannick !
Yannick Le Maintec, Parrain du 26ème Festival Tempo Latino 2019
Chaque été à Vic-Fezensac le festival Tempo Latino est le rendez-vous incontournable des amoureux des musiques latines. Après 25 ans de bons et loyaux services, son président, Eric Duffau a souhaité passer la main. Pour beaucoup d’entre nous, les concerts aux arènes d’Oscar D’León, Rubén Blades ou Willy Colón font partie de nos plus beaux souvenirs. Nous lui en serons éternellement reconnaissants.
J’entends dire souvent "Tempo, c’est plus comme avant". C’est vrai. Les étoiles de la salsa s’éteignent au fil des ans. Où est passé l’ombre de La Fania, disparus Compay Segundo, Alfredo Rodríguez, Cachao, Celia Cruz, Cheo Feliciano...
Tempo Latino, ça n’est pas que les têtes d’affiche, c’est aussi les belles surprises. Les découvertes font partie de l’ADN de Tempo. La fougue de la 33, l’allégresse de Herencia de Timbiquí, la rage de Calle 13, la puissance de Bomba Estéreo... La planète latine continue de tourner.
Certains de ces concerts, je les ai vécus pétrifié au fond du proscenium. Des musiciens que j’avais découverts au cours de mes voyages se présentaient pour la première fois devant le public des arènes. Ils s'appelaient La Excelencia, Palo! ou Bio Ritmo. En me retournant je découvrais la foule en train de chanter et de danser. Pari gagné.
Le nouveau Président, Jean-François Labit souhaite "renforcer le cœur du festival". Une des pépites du festival cette année sera Orquesta Akokán dont le nom signifie "qui vient du cœur". Un big band dans les arènes de Vic l’année du centenaire de Benny Moré, quel plus beau symbole pour continuer à faire battre le cœur de Tempo ?

Yannick Le Maintec,
auteur du blog "Le jazz et la salsa" (Le Monde)